Archives for the ‘4 misc artists’ Category

MAX CANNON

A défaut de textes ou de photos, un peu de bonne viande rouge, comme je l’aime, celle de MAX CANNON, dont je ne vous ferai pas une biographie aujourd’hui.

Juste quelques planches introducing the Priest, Dan the horrible milkman, bug eyed Earl ou encore the very very lonesome cowboy…

More Max Cannon in English: Red Meat

Plus de Max Cannon en Français : Red Meat

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UNCLE BRUUUCE !?

Pas vraiment d’article, mais un court-métrage et un lien vers le site de son réalisateur TERRI TIMELY dont j’aime bien l’univers.

Je vous invite à regarder Synesthesia (entre autres), plus étonnant que le film que je choisis de vous montrer, mais qui me rappelle aussi moins de souvenirs… Au passage, un petit clin d’oeil à ma mère, mon frère et ma soeur, qui ne m’en voudront sans doute pas d’évoquer ici ce cher “Oncle Bruce”… Dont aucune famille ne saurait se passer !

Children are a Gift - Terri Timely

4 PICS AND A NOSE

ROLAND TOPOR : French writer, painter, director, cabaret singer and… Poet.

And Mmmm… What a nose he had !

On the right : nothing

On the left : nothing

Behind me : nothing

In front of me : a bloody idiot !

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More about ROLAND TOPOR : Roland Topor… Et moi

BANKSY I ROADSWORTH

Beaucoup de mystère autour de BANKSY, cet artiste Britannique qui semble échapper aux médias et s’amuser à l’envi des suppositions qui se font sur son identité.

Ses illustrations ou ses pochoirs sont autant de pieds de nez et de provocations lumineuses aux systèmes en place, à un modèle culturel et politique pourrissant qu’il expose dans les rues avec poésie et humour. Et surtout… Un mépris des convenances jubilatoire.

Merci à Clément pour cette découverte.

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Cette dernière image me rappelle ROADSWORTH, un autre de ces artistes culottés que j’ai rencontré en 2005 au Festival Off’Court de Trouville.

Invité du festival, il jouait, lui aussi au pochoir, avec les ombres des panneaux de signalisation ou des tables de bistrots, portées sur la chaussée par l’éclairage public pendant la nuit. Transformait une simple ligne blanche de parking en ancre de bateau ou en fermeture éclair à moitié ouverte aux pieds des voitures.

Comme BANKSY, il a longtemps travaillé dans l’anonymat. Arrêté en 2004 sous 53 chefs d’accusation, menacé d’amendes ruineuses et d’être fiché comme criminel, il a pourtant bénéficié d’un jugement indulgent… Certainement grâce, en partie, au soutient massif de son public.

ROADSWORTH vit à Montréal dont il pirate allègrement le macadam et a récemment été le sujet de Crossing the line, documentaire du réalisateur Alan Kohl.

Website :

THE DEVIL INSIDE

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TRICKY ne danse pas… Il hache.

Et il n’y a rien qu’il ne semble arracher à son corps quand il chante.

A ses jambes d’abord. Qu’il plie en mouvements convulsifs comme un môme contrarié, qu’il prépare pour un saut coupé net, qui n’arrive jamais, et il se jette sur son micro ou martèle la scène du pied comme un acharné.

Puis à  ses bras qui caressent l’air devant lui, montrent le ciel ou battent durement la mesure façon hip-hop.

A ses hanches qui se tordent, à ses reins et son dos qui se cambrent en coups secs, se cassent et s’inclinent sur le côté, épaules jetées en arrière. On a mal pour lui, on croit qu’il va tomber…

A sa tête enfin, qu’il secoue d’un obstiné et inlassable « non » et qui entraîne avec elle les dreadlocks sur son crâne.

Il s’étire vers le haut, se dresse tant qu’il peut sur la pointe de ses pieds, bouche toujours tendue vers le micro auquel il s’accroche, s’agrippe, coudes saillants dirigés droit vers le plafond…

Il est tout en saccade Tricky.  En épilepsie… Et parfois comme en transe, totalement stone sans doute.

Il a une énergie qui semble le dépasser, ou dépasser les limites que son corps sec et nerveux lui impose. Et son petit gabarit musclé occupe l’espace de façon démente. La scène est large et lui, il déborde. Pourtant on le dirait en cage…

Tricky gueule cassée, torse nu, a l’air d’un animal contenu… Complètement envoûtant à regarder.

Et encore une fois il me surprend.

Son trip-hop, parfois très rock et un peu  funky ne m’a jamais vraiment séduite. Mais il grogne, joue de sa voix rauque et des réverbérations dans ses deux micros. Le son dense et profond traverse le sol de l’Elysée, remonte en vibrant dans mes pieds, mes jambes, mon ventre… J’ai le sourire en V et les hanches embarquées, comme mon amie Karine qui m’a invitée.

Je regarde autour de moi ou fais un tour dans la fosse pour mieux le voir, bien saturer… Certains fument en douce, shootent  et filment avec leurs cellulaires, mais peu se balancent finalement.

Le public Parisien est souvent timide. Je le croirais carrément frigide si ce trip-hop lascif était par moments moins mélancolique.

Je me souviens d’un concert, il y a quelques années, où Tricky, sans doute mal luné, nous avait tourné le dos, toute la soirée… Et j’aimerais quand même savoir ce qu’il faut à Paris pour la dérider…

C’était Tricky, dimanche soir à L’Elysée Montmartre.

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Adrian Thaws a.k.a TRICKY est né à Bristol en 1968. Il a participé à ses débuts, à deux albums de Massive Attack (Blue Lines et Protection), et Knowle West Boy sorti cette année après 5 ans de silence, est son 9ème album solo. Son label Brown Punk se pose en vivier et découvreur de talents.